Tu me prends pour une Ukrainienne?
Récit d’une balade un dimanche matin, pendant laquelle des français ont essayé de nous parler russe. Pour cette série photo empomponnée, je vous gratifie d’une ambiance communiste et nostalgique.
A une différence près: ici on lit plutôt le petit livre Rose.
Modèles: Ide & Rose, Marion et BB Sol, BB Ayss
Couronnes: Eudoxie, réalisées par nos ukrainiennes de choc.
Scooter Girl
C’était l’automne, un automne où il faisait beau…
Il y a un an, il y a un siècle, il y a une éternité ! Lire la suite →
L’armée Loewe
Avec Anne la e-Madone et Fred la star des coiffeurs, nous avons été invités au défilé Loewe pour le prêt-à-porter 2013, d’abord en backstage pour espionner, dessiner avec mon Nipad, photographier, fumer, filmer et regarder les modèles se faire maquiller, coiffer, habiller. Puis au défilé lui-même. C’est assez génial de pouvoir combiner les deux: les coulisses et le spectacle. En général il faut choisir, c’est ou l’un ou l’autre. Quand il y a deux shows on peut être gourmands et tout voir.
La vérité vraie, c’est que je connaissais Loewe surtout grâce à leurs magnifiques vitrines croisées dans les plus belles rues de Madrid quand je travaillais là-bas. Surtout il y avait des sacs ma-gni-fi-ques. Un vrai travail de gaucho avec des cuirs épais, le logo marqué au fer, la peau embellie par des motifs gaufrés. Je pleurais d’admiration en les regardant. Mais c’est tout.
Donc ce défilé (un challenge m’a dit Anne de réaliser une collection d’été intégralement en cuir), c’était une tuerie. Avec leur bouches rouges sang, leur chignon de duègne tiré sur le bas de la nuque, leur teint blanc indécent, les mannequins démodaient dans la seconde nos peaux dorées et nos cheveux fous. C’était d’une sensualité fulgurante. Une sensualité qui vient de loin, des siècles en arrière. Comme si la folie des toreros alliée à l’austérité de la cour espagnole m’avait clouée sur place.
Dans la minute je voulais devenir une héroïne à la peau blanche sanglée dans des jupes de cuir kaki moulantes. Dans un soutien-gorge de peau noire collé à la peau. On aurait dit une armée de femmes fatales aux blousons de cuirs rebrodés de cuir. Aux vêtements invisibles de tulle transparents recouverts de motifs anciens cousus à la main. Au milieu du défilé est apparue une madone en pantalon noir dont l’auréole descendait autour du corps jusqu’à la taille.
Cette jambe blanche fendant l’imperméable tressé de cuir noir reste pour moi l’image marquante du défilé. Celle d’une sensualité hallucinante gainée de cuir souple, travaillé, raffiné, sévère et sublime.
Pour voir les dessins de backstage, c’est ici, dans un article réalisé à quatre mains pour le Huffington Post avec Hélène Brunet-Rivaillon.
Pour voir les photos: Anne vous gratifie d’un reportage backstage sous toutes les coutures. Elle a radiographié le travail du cuir avec l’oeil averti d’un maroquinier de luxe (la vérité, on jurerai qu’elle a déjà bossé là-dedans). Sans oublier le défilé.
Et la vidéo de Fred qui vous fera vivre cette soirée sexy comme en plein jour.
Back dans les bacs!
Incroyable comme le temps passe vite. Ça sonne creux comme un lieu commun, mais c’est bien ce qui me vient à l’esprit lorsque je regarde la liste de mes articles sur C&G et constate qu’à part quelques photos, je n’ai rien publié depuis 5 mois. Lire la suite →
Vide-Dressing : le CONCOURS
Bonjour mes petits Lapins !
Une fois n’est pas coutume, on va faire court.
Vous n’êtes pas sans savoir (ou si ?) qu’une partie de notre site est une fenêtre sur mes placards trop pleins… Lire la suite →
Savoir nouer son foulard (DiY)
On l’a ou on l’a pas. Ide (ma petite soeur) a toujours eu une manière particulière de nouer les foulards autour de son visage parfait (ben oui parfait, c’est injuste mais c’est comme ça). Depuis longtemps, surtout l’été à la campagne, quand on s’habille avec le moindre bout de tissu qui passe, elle fait toujours ce même noeud ornant son crâne comme une grosse fleur.
Je vous explique comment elle s’y prend, c’est super simple.
En 1. vous prenez un immmmmmense foulard que vous passez derrière la nuque, comme ça. Il faut qu’il soit long pour pouvoir faire un noeud à l’avant.
En 2. Vous penchez la tête et vous roulez, roulez, roulez, roulez les deux pans du foulard, vous serrez plus ou moins, ça dépend si vous voulez obtenir une grosse fleur ou une plus petite.
En 3, vous remontez le rouleau au dessus de la tête et vous continuez à tourner, il va s’enrouler tout seul sur lui même. Une fois que la forme est prise, vous fixez le bout par en dessous afin qu’il ne dépasse pas.
En fonction de la matière du foulard, de sa longueur, des tours plus ou moins lâches ou serrés que vous ferez, l’effet sera toujours différent. Je vois bien ça sur une veste de smocking Saint-Laurent hyper bien taillée, ça serait une tuerie.
Loewe – Maravilloso !
Vous attendez une épopée, un roman de chevalerie médiévale… Lire la suite →
Vidéos
Ecoutez cette jeune fille géniale 🙂
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Jean-Philippe est façonneur d’acier et si vous avez un doute sur le caractère poétique de son métier, regardez cette vidéo ! Lire la suite →
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Mauvais point pour Bonpoint ! Lire la suite →

« Magnolia For Ever » m’est venu en tête, je le confesse… Lire la suite →
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Cékoidon ? Lire la suite →

Le « Carnet Rose »: après les chiens écrasés, voici une rubrique pourtant classique que nous n’avions pas encore eu l’occasion de tester dans ce journal qu’on tient pour vous avec amour. Lire la suite →




