Aïe

Black out total.
Je m’éveille péniblement dans une obscurité verte.
Passer la main sur mon visage pour rafraîchir mon front qui brûle se révèle impossible : le bras est ligoté, au coude, au poignet.
Je suis attachée au mur, plaquée minutieusement : à quoi bon car mes doigts, mes jambes que je sens pourtant, refusent obstinément de bouger. Lire la suite