iA Writer

Une des fonctionnalités les plus appréciables de WordPress 3.2 fut l’introduction de ce qu’on appelle le « Zen mode » ou la refonte complète de l’éditeur plein écran.

Si vous jetez un oeil aux nouveautés sur ordinateur, smartphone, tablette, dans le domaine des éditeurs de texte, vous remarquerez une certaine activité ces derniers temps, et certainement pas dans le but de concurrencer Word or Open Office sur le nombre de boutons présents dans l’interface.

L’évolution se fait en fait dans une direction tout à fait contraire, vers une simplification extrême des éditeurs, réduisant le nombre de réglages disponibles à presque néant, comme c’est le cas de celui que je suis en train d’utiliser pour écrire cet article: iA Writer.

Le principe? Une page, au fond gris clair, une police, une seule, dans une taille, une seule.

Pas de préférences, pas de réglages, le formatage du texte se limite au minimum, et recoupe les options disponibles en HTML:

Trois modes d’écriture sont présents:

  • le classique: vous écrivez, la page se remplit, puis, lorsque vous atteignez le bas de la page, le texte précédemment saisi remonte et vous continuez à taper sur la dernière ligne.
  • le « focus mode » dans lequel la ligne active se situe au milieu de l’écran, et le texte au dessus ( ou en dessous si vous êtes en train d’éditer un texte déjà écrit ) est affiché en gris clair pour ne pas troubler la concentration ( j’adore ce mode ).
  • le plein écran, sous OS X 10.7, couvre toutes les autres applications.

Autres fonctionnalités intéressantes sous Lion ( OS X 10.7 ) la compatibilité avec les versions, permettant, à la mode Time Machine, de revenir sur tous les changements précédemment effectués, et la sauvegarde dans iCloud, magique, qui me permet à l’instant, d’avoir ce document ouvert dans mon iPad et sur le Mac en même temps, les modifications s’affichant sur l’iPad à chaque fois que je sauvegarde sur le Mac!

Quel est l’intérêt d’un éditeur de texte avec si peu d’options, me direz-vous. C’est très simple, en fait. Pendant des années, la saisie de texte dans un traitement de texte se faisait dans le but d’ensuite imprimer un document. Il fallait dès lors que le logiciel utilisé offre toutes les options nécessaires à la mise en forme du document final, qui en général était imprimé directement depuis le traitement de texte lui même.

Aujourd’hui, de plus en plus souvent, le texte saisi est destiné à être publié en ligne ( exactement comme celui-ci ). A partir de là, la publication sur internet séparant généralement le contenu de sa mise en forme, rien ne sert de pouvoir changer de police, de taille, ou d’utiliser tous les artifices de la mise en page pour l’impression, puisque de toute façon, ce qui compte est la structure du texte lui-même, la mise en forme étant ensuite appliquée par rapport à cette structure.

C’est donc important de définir si une phrase est un titre, et de quel niveau, ou le corps du texte, ou une liste, ou une citation, etc… mais rien ne sert de lui appliquer une police, une indentation, une couleur, ou un alignement.

De la même façon, iA Writer ne vous indique pas de nombre de pages, encore une notion qui n’a pas vraiment lieu d’être lorsque le texte est lu sur des terminaux de natures totalement différentes, mais un nombre de mots, de caractères et une estimation du temps de lecture ( environ 3 minutes pour cet article ).

Je vous laisse avec une vidéo pour illustrer mon propos…

Paolo

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