Un été blanc

Cette semaine, une vitrine simple.

Dans la grisaille ambiante, le blanc fait du bien.
Il réchauffe autant que le feu, avec lequel il se mariera à la perfection : jean brut, top blanc et sac en cuir fauve.
C’est mon trio gagnant.

Envie d’immaculé tout droit venue de la rue Tiquetonne.

J’ai d’abord aperçu un couvre-chef en longeant la baie.
Entre l’écru pâle et le gris perle, j’ai deviné le blanc.

Puis j’ai pris du recul pour voir d’où irradiait cette lumière pure.

On connaît la marque pour ses basiques, ses t-shirts en coton si fin, transparents, à porter en dessous l’hiver, au dessus l’été, à superposer à la mi-saison…
ses écharpes larges dans lesquelles s’enrouler comme des saris, ses chemises en toile légère, sa maille douce, bohème, confortable…
ses multiples nuances de couleurs, inimitables, du blanc au carbone en passant par le turquoise canard ou l’orangé pamplemousse.

J’ai pas mal d’American Vintage, découvert avant l’ouverture de cette boutique, chez Yaya Store.

Comme vous, je trouve les prix élevés.
Mais entre les soldes et les ventes privées, je me suis constitué une collection personnelle qui me caresse quasi-quotidiennement la peau.

Pour l’heure, je ne veux rien vous vendre, juste vous donner envie de vous envoler au bout du monde avec une pile de valises, un chèche et un panama.

Ou bien partir pas loin, à bicyclette, le panier du pique-nique à l’arrière.

Vous me direz que cette peinture, à coup sûr, va me rester collée aux fesses…
Mais je rêve simplement !
Et dans mes rêves, mon arrière-train est parfait.

C’est d’autant plus un fantasme pour moi que je ne sais pas faire de vélo… je ne sais plus.
Quelqu’un a dit que ça ne s’oublie jamais. Il avait tort.

Alors ?
Vous avez envie aussi d’enfourcher cette monture de chevalier blanc pour aller retrouver l’objet de votre affection dans un endroit romantique ?

La Cour Carrée du Louvre, aux façades qui se découpent dans le ciel de Paris comme un décor de théâtre.
On les croirait de carton-pâte.

J’y ai vécu les baisers les plus enivrants, tournant jusqu’au vertige dans ce cadre enchanteur… serrée par des bras audacieux.

C’est tout pour aujourd’hui, mais dès qu’il fera plus chaud, le blanc que je préfère, après la meringue craquante, est celui d’une chemise mouillée qui colle à la peau, la rafraîchit, la fait frémir, la dévoile.

OK. Je suis eue.
Etourdie toute seule, c’est fort.

Je vais juste entrer pour essayer alors, en repérage.

Anne

Lien : Le site d’American Vintage

Une réflexion sur “Un été blanc

  1. clara dit :

    Anne, c’est ce magazine qui vous « colle à la peau » !
    continuez surtout !

  2. aaahh … porter du blanc et se sentir automatiquement fraiche et solaire, éclaboussée de lumière !! (oui bon enfin, faut qu’il y ait un peu de soleil, ce ne sera pas pour tout de suite, donc …) quel bonheur ! et avec un petit chapeau comme celui que tu nous présentes, por favor !
    bisous !

  3. huuuuuuuummmmmm ces valises peintes ça donne des idées déco non… et comme d’habitude, merci Anne de partager cet univers fantasmagorique avec une plume de telle qualité…

  4. Isa dit :

    Hummmmm….cette cour carrée…!
    Joli post, c’est beau tout ce blanc…J’aime cette marque aux t.shirts doudous.

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