PsiXPda: la rencontre

Je vous ai parlé il y a deux mois du PsiXPda, vous vous en souvenez peut-être. J’ai eu envie de creuser la question un peu plus, probablement en souvenir du magnifique Psion series 5, mais en partie également car alors que l’iPad se trouve sous les feux de la rampe, je trouve intéressant de regarder les alternatives existantes pour rendre l’informatique et internet de plus en plus accessibles.

Les netbooks ne m’intéressent pas, je dois avouer que je partage sur ce point l’avis de Mr Jobs, ce sont des portables sous-dimensionnés, qui font tout moins bien que les vrais ordinateurs portables, et qui avec leurs poids d’environ 1kg et leurs dimensions trop grandes pour une poche n’apportent pas grand chose au niveau de la mobilité.

Le petit, vraiment petit, PsiXPda en revanche, avec ses 430 g et ses 17,4 x 8,4 cm commence tout à fait à rentrer dans la catégorie « ordinateur de poche »

Pour aujourd’hui, déballage de la bête et premières impressions, je reviendrai avec un test complet d’ici une semaine environ si je suis convaincu par l’appareil.

Commençons par l’emballage: pas grand chose à dire sur le format, assez compact, par contre, la qualité de l’impression laisse à désirer, c’est un peu dommage, on n’a pas deux fois la chance de faire une bonne première impression, et là il y a un côté un peu artisanal qui n’est pas très rassurant:

de plus, contrairement aux habitudes, il est arrivé simplement emballé de papier craft au lieu de se trouver dans un carton d’expédition, et donc un peu abimé. A la reflexion, tout ça n’est pas très grave, mieux sur le plan écologique, et de toute façon, l’emballage est destiné à finir dans la corbeille à papiers, ce n’est pas ça que l’on achète, passons donc au contenu.

Le PDA est fourni avec une pochette souple, encore une fois, pas de quoi fouetter un chat, mais ça a la mérite de le protéger et d’être offert…

Les traditionnels (et horribles) autocollants qui recouvrent tout PC qui se respecte sont par chance fournis séparément, charge à l’utilisateur de (ne pas) les coller. Là pour le coup je dis bravo! je ne supporte pas ces autocollants, je crois même que ça a toujours été un des éléments qui font que je préfère les Macs aux PC…

Nous arrivons enfin au PsiXPda lui même, globalement conforme à mes attentes après lecture de la description, il semble assez dense, 430g pour un petit volume tout compte fait ça ne semble pas négligeable, ça représente 3 fois le poids d’un smartphone actuel.

La bonne surprise est l’écran, qui avec  5 pouces de diagonales semble énorme. Pour le coup, l’habitude des écrans entre 3 et 4 pouces des iPhone, Nexus One et autres Blackberry a du bon, je n’ose imaginer l’effet que fera l’iPad avec ses presque 10 pouces:

Le clavier est de bonnes dimensions, malheureusement pas pseudo-mécanique comme celui du Series 5, je ne pourrai pas en dire beaucou plus avant un test de quelques jours.

Une bonne surprise réside dans le dispositif de pointage. L’écran est tactile bien sûr, et le stylet fourni permet de déplacer le curseur directement à l’écran, mais la partie droite du boîtier, constitue un trackpad, alors qu’à gauche on trouve les deux boutons droit et gauche de la souris (placés ici l’un au dessus de l’autre). Cela laisse le choix, entre tenir pe PDA dans une main et le stylet dans l’autre, ou bien le tenir à deux mains et le piloter avec les deux pouces.

Pour terminer ce déballage, un petit tour de la machine et de ses entrées / sorties:

A l’avant une prise propriétaire pour un dock qui toutefois n’est pas encore proposé comme accessoire:

A l’arrière, la prise pour l’adaptateur secteur (fourni), la prise casque/micro (fourni), le bouton de mise en veille de l’écran et le bouton de démarrage ainsi qu’un port USB

Sur le côté gauche, un port mini-USB (cable fourni) pour brancher le PDA à un PC pour transférer des fichiers, à droite le couvercle de l’emplacement de la batterie:

Je ne veux pas me prononcer sur l’ergonomie ou la solidité de cet appareil avant un test un peu plus long, mais je dois dire que la première impression n’est pas à 100% positive, il y a notamment un peu de jeu dans la glissière et les charnières de l’écran qui sont inhabituels dans ce genre de produits.

Premier démarrage de l’engin, Windows XP boote très rapidement, grâce à l’utilisation de SSD au lieu d’un disque dur classique, la connexion wifi est configurée en un clin d’oeil, et tout semble bien se passer. Je trouve Firefox, Thunderbird et Open Office préinstallés, ce sera toujours un peu de temps gagné.

Le choix de Windows XP, alors que l’on peut tout à fait installer une distribution Linux comme Ubuntu sur la machine est justifié par le fabricant en expliquant en résumé que toute personne souhaitant utiliser Linux pourra l’installer en bootant depuis une clé USB, mais que la plupart des utilisateurs préfèrent retrouver un environnement familier, et compatible avec leur réseau d’entreprise. Le choix de XP par rapport à Windows 7 étant essentiellement motivé par le coût des licenses.

A suivre…

Paolo

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