Pardon, ma Lucia chérie, parmi tous les PMH (Purs Moments de Honte) que nous avons accumulés, de choisir la narration du tien. C’est le plus beau .
Il y a des jours… Lire la suite
Pardon, ma Lucia chérie, parmi tous les PMH (Purs Moments de Honte) que nous avons accumulés, de choisir la narration du tien. C’est le plus beau .
Il y a des jours… Lire la suite
Black out total.
Je m’éveille péniblement dans une obscurité verte.
Passer la main sur mon visage pour rafraîchir mon front qui brûle se révèle impossible : le bras est ligoté, au coude, au poignet.
Je suis attachée au mur, plaquée minutieusement : à quoi bon car mes doigts, mes jambes que je sens pourtant, refusent obstinément de bouger. Lire la suite
Dans le supplément de Libé sur les faits divers, il y en a un qui a attiré particulièrement mon attention et m’obsède.
Un jeune homme vivait dans un petit appartement.
En l’absence de son voisin, il a cassé le mur mitoyen à coups de masse, est passé de l’autre côté, et s’y est installé, trouvant l’endroit accueillant. Lire la suite
Petit précis à l’usage de ceux qui ont l’insigne honneur de se voir demander, non leur main, mais leurs yeux et leur parafe. Lire la suite
Rescapée des accidents, réchappée des maladies, consolée des bleus à l’âme, relevée des KO… me voilà.
Bien sûr je porte des stigmates.
Une fois, j’ose me regarder dans le miroir, nue, à la sortie du bain ; pas simplement me voir en passant, me scruter vraiment : sur mon corps maigre, la peau élastique est devenue crocodile. Mes cheveux sont fins et blancs comme des nuages, des taches mouchètent mes bras, mes mains, mes jambes, autant de traces d’usure. Lire la suite